En fait, Noel Gallagher il est comme le vin. De mieux en mieux chaque année.

En fait, Noel Gallagher il est comme le vin. De mieux en mieux chaque année.
Une ballade à Paris avec mon père ressemble à une thérapie de groupe sur la sociabilité.Pendant que vous, petit être frêle et sans défense, luttez pour essayer de conserver un semblant d'équilibre dans le parcours quelque peu slalomieux du bus, votre géniteur travaille sa côte de popularité et commence à parler de la pluie et du beau temps avec de parfaits inconnus. Il lui arrive même de faire des blagues. Vous prenez alors l'air "Ha nan mais je ne le connais ni d'Eve ni d'Adam, je vous assure. D'ailleurs si je puis me permettre, les gens de nos jours, aucune pudeur..." et essayez de caser votre carcasse à une distance plus que suffisante, disons d'intérêt vitale, en guise de sécurité. Vous essayez alors violemment de vous rappelez pourquoi vous avez accepté ce semblant de sortie. Le souvenir d'un livre d'espagnol à acheter pour la rentrée prochaine se rapproche de votre encéphale et soudainement le peu d'estime que vous accordiez à cette matière prend des allures de haine et vous sentez qu'au moindre mot à consonance plus ou moins hispanique votre main risque de partir suivie de près par votre maxi sac. Enfin votre arrêt de bus arrive et vous vous précipitez dehors. Vous avez l'impression de mettre le pied en terre promise, après les quarante ans d'errance non pas dans le désert mais au contraire dans ce véhicule vivement déconseillé aux agoraphobes que certains appellent bus. Vous aspirez à grandes goulées l'air ambiant. Non pas dans une recherche désespérée de pureté. Ne rêvons pas. C'est Paris. Une recherche d'air tout simplement. Air saturé de particules polluée certes, mais air tout de même. Vous reconnaissez le quartier St Michel et une foule de jeunes étudiants traînassant un peu partout. "C'est où la Sorbonne?" Vous questionne une jeune fille. "Tout droit" lui répondez vous, quelque peu étonnée tout de même car vous venez de vous rappeler que nous nous trouvons en période de vacances.
Ce sentiment de liberté qui vous assaille dès que vous battez le pavé parisien commence à monter en vous. Vous oubliez même votre papa derrière vous qui se lance dans une tentative désespérée de vous rattraper. Vous vous sentez maître du monde et snobez les touristes qui affichent une mine abattue digne d'un parcours dans le labyrinthe de Dédale et semblent prêts à faire don de leurs vies pour apercevoir ne serait-ce que le bout du nez de la tour Eiffel. Vous vous sentez sûrs de vous.
Mais la réalité parisienne ne tarde pas à vous rattraper. A peine empruntez vous deux coins de rues que vous tombez nez à nez avec deux mendiantes qui tendent devant elles une gobelet en plastique contenant de la menue monnaie. La lutte de la survie. L'enfer des villes surpeuplées. L'autre face de la surabondance presque écoeurante des pays dits riches. Ironie de cette vie décidément mal fichue, une des mendiantes a trouvé refuge près d'une boutique de luxe. Un seul des articles de ce magasin suffirait à nourrir toute sa famille pendant un mois, voir deux. C'est comme si la vie la prenait par le menton et lui faisait ouvrir les yeux, la forçait à avoir constamment sous le nez ce qui lui fait tant défaut. "Regarde" qu'elle lui dit.
Les touristes les lorgnent du coin de l'oeil, surpris devant cet étalage, cette exhibition de misère dans la ville la plus romantique du monde. Surpris que les parisiens n'y prêtent aucune attention, que ces femmes fassent à ce point parties du décor et que l'on passe devant elles sans un regard, sans une attention quelconque. Rien. Indifférence. On s'éloigne. Parce qu'elles font tâches dans un univers qui se veut de beauté et d'esthétisme. On se dirige vers les quais de la Seine, vers laquelle on laisse errer notre regard. Notre père nous emmène vers les petites rues piétonnes du quartier, la Casbah parisienne, comme il dit. Les restaurants de tous horizons font de temps en temps place à des boutiques attrape touristes, où s'étale des montagnes de t-shirt ornés de mot magique "Paris" écrit en lettres d'or, le tout vendu à un prix plus qu' exorbitant.
C'est le Paris artificiel.
Le Paris de façade.
Le Paris aimé.
Le Paris que j'aime.
Merde. J'adore cette ville
.

# Posté le mardi 17 avril 2007 17:27

Modifié le vendredi 06 juillet 2007 04:58

I'm sorry I was late But I missed the train And then the traffic was a state. Mardy Bum. AM. Mais pourquoi je suis amoureuse de ces paroles?

I'm sorry I was late But I missed the train And then the traffic was a state. Mardy Bum. AM. Mais pourquoi je suis amoureuse de ces paroles?
Cet article pourrait s'appeler: Elle et moi.
Vous vous demandez: Elle? Qui ça Elle?
Je vous répond: ELLE le magazine.
Ah ce ELLE.
Oui ce Elle.
J'aime beaucoup ce magazine.
Voilà vous le savez maintenant.
Un des seuls à ne pas prendre ses lectrices (lecteurs?) pour des poufs première catégorie.
Enfin non.
Je retire ce que j'ai dit.
Bien sur qu'on passe pour des poufs. Et des vraies de vraies.
Mais on assume. Et c'est ça l'esprit de ce magazine. Et c'est ça que je préfère.
C'est genre: "Tu fais partie des ces filles qui sont pretes à s'acheter une paire de chaussures a 1000¤ et à finalement ne les mettre qu'une seule fois mais c'est pas grave puisque de toutes façons toutes les lectrices sont capables de la même chose, voir l'ont dejà fait une bonne dizaine de fois".
On se sent tout de suite moins seule.
Parce que la solidarité c'est important.
Le seul petit problème de ELLE c'est qu'on a l'impression qu'ils sont sous contrat avec Kate Moss.
Et que c'est soulant.
On a l'impression que c'est un exemple à suivre les yeux fermés, et ce dans toutes les catégories.
Kate dans la rue avec sa démarche super rock'n'roll: Elle s'est juste un peu déhanchée surement parce qu'elle avait un probleme à la jambe.
Kate et son attitude rebelle: elle était juste en train de se gratter le majeur. Mais bon comme c'est elle, on ne peut pas croire qu'elle se gratte (geste réservé aux basses classes, voyons...) et du coup tout le monde croit qu'elle fait un doigt d'honneur. Oh! my God! Je suis choquée...
Et la suite est longue...
Mais bon à part cette Katemania un peu énervante sur les bords, ELLE c'est un très bon magazine. (Qui aime les Arctic Monkeys, argument de poids au passage...)

Photo (magnifique) d' Alex Turner. Parce que j'en avais envie. C'est tout. Si vous vouliez voir une photo de ELLE vous n'avez qu'à aller dans une librairie. Non mais.

# Posté le mardi 17 avril 2007 14:06

Modifié le vendredi 20 avril 2007 11:46

On a la classe ou on ne l'a pas.

"Dis maman pourquoi le chanteur des Sex Pistols a toujours l'air énervé quand il chante?
_Parce ce qu'il l'était."

Bah oui. On ne parodie pas l'hymne national British en traitant le régime de "fascist regime" avec une voix de crooner.
C'est que le Johnny Rotten il en avait sur le coeur. Alors il gueulait. Seul exécutoire.
Marre que ce petit teigneux de Sid Vicious, junkie jusqu'au bout des ongles et bassiste-ne-sachant-pas-jouer-de-la-basse (ce qui peut etre problématique je le concède) lui vole la vedette et entre dans la légende. Juste parce que ses amours tumultueux avec une autre addict l'ont conduit devant les tribunaux pour homicide.
Marre de ce producteur manager qui controle tout et veut absolument leur donner une image de rebels anti conformistes juste pour faire du chiffre, toucher le maximum d'adolescents en quête d'eux meme et se retrouvant dans ces paroles et ces héros des temps modernes qui se soulevent devant la monarchie qui étouffe, qui les étouffe depuis si longtemps.
Parce que tout le monde pense que les Sex Pistols c'est une bande de drogués anarchistes. Mais ça c'est Sid. Sid l'incontrolable accusé d'avoir tué sa Nancy.
Pour moi, les Pistols c'est un chanteur qui étouffe. Et qui crache sa haine.
"I am an Antichrist, I am an anarchist"
Mais Johnny c'est Mc Laren qui t'as dit de dire ça? Mc Laren qui t'as enlevé jusqu'à ton surnom après la séparation du groupe, soi-disant parce que c'est lui qui l'avait inventé. Cet escroc qui voyait une poule aux oeufs d'or en ton, en votre talent, au lieu d'y voir une expression de soi meme.
Parait il que Rotten n'aimait pas les chansons qu'il chantait. N'aimait il pas les chansons ou les auteurs?
Peut etre qu'on ne le saura jamais. Surement meme.
Mais moi je ne suis sure que d'une chose: Les Sex Pistols auront marqué l'histoire. Ils auront marqué ma musique.
Merci, Johnny.
Paix à toi Sid. Même si tu mnerves délicieusement.
Parce qu'on leur doit les Clash quand meme.
Joe Strummer, ado en quête de lui.
Ado qui assiste à l'Anarchy Tour.
M
erde. Quelle chance.
"Maman je veux aller voir les Sex Pistols."
On a la classe ou on ne l'a pas.

# Posté le vendredi 06 avril 2007 13:37

Modifié le lundi 16 juillet 2007 13:31

Tu dois mettre un titre à ton article...

Tu dois mettre un titre à ton article...
Mes amis ont beaucoup d'influence sur moi. C'est un fait.
Surtout une.
Elle me parle d'une chose. En bien ou en mal. Je vais voir pour me faire ma propre opinion. Et pourtant, eh ben vous savez quoi?
Dans 95% des cas je vais penser la même chose qu'elle. Manque accru de personnalité? Ou esprits connectés par je ne sais quelle force métaphysique?
Elle croie au vaudou, je vais donc pencher pour la seconde hypothèse.
Toujours est-il que c'est en partie grâce à elle que j'ai découvert Oasis...
Mais là je m'éloigne dangereusement du sujet principal de mon article. Je vous laisse donc dans votre débat intérieur quand à l'effet positif ou négatif des influences entre les personnes. Bon monologue donc.
Tout ça donc ( les filles blablatent toujours trop c'est bien connu...) pour introduire mon article sur les Arctic Monkeys.
Vous devez surement interrompre votre débat intérieur en cours sur l'effet plus ou moins négatif des influences entre les personnes pour vous demandez maintenant (attention vos neurones risquent de vous lâcher...) quel peut bien être le rapport entre l'influence de mon amie et les Singes de l'Artique?
Je vais donc vous épargnez cette peine en répondant à la question.
J'ai toujours aimé les Arctic. Depuis I Bet You Look Good On the Dancefloor jusqu'à A Certain Romance et j'en passe...
Malheureusement, une journée ne compte que 24 petites heures. Du coup, une chose en entraînant une autre, on perd peu à peu le temps de faire des choses. Ecouter les Arctic Monkeys par exemple...
Du coup, on connait le groupe mais on les oublie progressivement. Et on se contente d'un vague "C'est bien" quand on nous demande notre avis sur le-dit groupe.
A moins bien sur d'avoir mon amie. Et qu' elle arrive un matin toute surexcitée en criant partout que les Arctic c'est excellent.
Je vous promet qu'alors toutes les soirées qu'on a passé à chanter et à danser sur I Bet You look Good On the Dancefloor (leur maison de disque les paye au mot ou quoi?) remontent à la surface et que dès que l'on rentre chez soi, le soir épuisée par une atroce journée de maths, enfin de cours je veux dire, on se les passe (les Arctic pas les maths... ne soyons pas fous...) et on se souvient que ça doit bien faire trois siècles qu'on se répète qu'on va aller acheter leur album.
Et que même si on est fauchée on se promet solennelement de le faire dès que notre porte monnaie grossira un peu...
Tout ça pour dire que les Arctic Monkeys c'est excellent et qu'il faut toujours avoir une amie sous la main... On ne sait jamais...

# Posté le lundi 02 avril 2007 11:29

Modifié le mardi 10 avril 2007 16:43

Passons à autre chose....

Passons à autre chose....
"Non je ne suis pas gothique; Et j'aime Evanescence."
Qu'est ce qu'on peut écrire comme betise des fois. Des périodes troubles...
Evanescence c'est fini.
Trop commercial, trop nunuche, trop à côté... trop trop.
En tout cas pour moi. Eh oui se sont des choses qui arrivent. On écoute son mp3, l'air distrait comme ça, et puis quand la chanson arrive, soudainement on se dit :"Merde mais c'est qu'elle me soule cette chanson!". Révélation choc. Coup dur pour l'esprit. Bah on s'en remettra. Un petit coup de Coldplay et c'est reparti.
Tant pis. J'ai quand même passé des bons moments à les écouter. Période révolue...
Passons à autre chose...
Vous avez reconnu l'individu sur la photo?
Si oui, vous avez gagné mon inestimable amitié.
Si non, bah... J'en sais rien.
Il s'agit bien évidemment d'Alfred Hitchcock. Le maître du suspense.
Ca vous parle un peu plus?
Psychose, Fenêtre sur cour, Sueurs Froides,...
Autant de chefs-d'oeuvre. Les moyens techniques de l'époque n'étaient pas ce qu'ils sont à l'heure d'aujourd'hui, mais qui a dit qu'il fallait des sabres lasers et des phrases du genre "Je suis ton père" dîtes avec une voix dont on a l'impression qu'elle traîne 50ans de fumette derrière pour faire un bon film?
Non, chez Hitchcock se qui compte c'est l'intrigue. Et elle fait dans le haut niveau, je peux vous le dire... C'est la cour des grands, comme dirait l'autre.
Mystère, mystère, suspense, suspense... La crème de la crème, le jackpot, le clou du spectacle, que dis-je? l'Amérique! Pour une fan d'intrigues du genre comme moi.
Si vous voulez voir ce que ça donne, ses films passent de temps en temps sur France 3. Une des rares fois où je suis devant cet écran quelque peu abrutissant qu'on appelle télé d'ailleurs...

# Posté le lundi 26 mars 2007 12:20

Modifié le jeudi 05 avril 2007 16:19